Le langage de la danse

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Le langage de la danse est de toute évidence, un langage universel. La danse communique, s’exprime au fil du mouvement ordonné ou désordonné pour conter une histoire. Tout est dans l’expression artistique, et la transmission des émotions qui peuvent être comprises par chacun d’entre nous, sans que l’usage de la parole ne soit nécessaire.

« Avant de confier ses émotions à la pierre, au verbe, au son, l’homme se sert de son propre corps pour organiser l’espace et pour rythmer le temps », écrivait en ce sens Curt Sachs.

À travers la danse, le langage du corps laisse transparaître des sentiments auxquels tout le monde peut s’identifier, comme : la colère, la peur, le doute, la joie, la tristesse, l’amour, etc. La coordination des gestes permettent d’interpréter et de reproduire notre vie d’acteur. À titre d’illustration, les ballets mettent en scène une histoire facilement compréhensible par tous, souvent définie par une conceptualisation dramatique.

Dans le monde entier, la danse apparaît comme une forme d’art primitive, qui s’est développée par nécessité de communiquer, de partager, et de transmettre l’héritage culturel d’un peuple. Elle reflète sans aucun doute les coutumes et traditions d’une communauté dont l’histoire regorge d’anecdotes, de légendes, et de faits avérés. Ainsi, la danse semble prendre une place importante dans la culture des pays asiatiques, africains, et les continents américains ; mais aussi en Polynésie, en Espagne ou encore, en Irlande. Quelle que soit son identité, la danse raconte encore et encore, une histoire sans fin. Signe d’un éternel recommencement.

En conclusion, la danse crée une certaine cohérence dans le mouvement et engage le corps à s’exprimer sur une ligne subjective au même titre que la peinture ou la sculpture. De là nait la représentation des sentiments dans l’espace et dans le temps, chantant un hymne de liberté qui pourrait affranchir l’homme de sa souffrance ou faire état de sa joie.